Mercredi 30 juillet 2014

Le regard de Dieu ou le regard des hommes? (Jean 8,1-11)


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Prise en flagrant délit d’adultère… Selon la loi, il faut lapider la femme. Rien de moins. Encore une fois, l’emprise de la lettre sur son esprit est radicale. Jésus entend. Mis à l’épreuve de la dureté des hommes qui le confrontent, il se baisse. Il écrit. Enigmatiquement, il écrit. Nous ne savons pas ce qu’il dessine sur le sable. A coup sûr, ce sera quelque chose d’éphémère et que le vent effacera. Les paroles s’envolent, mais les écrits restent. Mais ici? Si même l’écriture s’efface… que reste-t-il? La réponse du Christ comble la vacuité intellectuelle et spirituelle de ces hommes qui le mesurent. La réponse sera simple et impartiale: regardez-vous, ‘introspectez’-vous, et vous qui n’avez jamais péché, jetez la première pierre. La parole est tombée juste au bon endroit, là où elle devait… tout le monde se retire. Personne ne peut condamner l’autre sans faire face à sa propre réalité. La conscience pousse les accusateurs à se retirer, à laisser le champ libre au Christ et à cette femme. Son salut est assuré par le simple retournement du miroir. Plus personne n’accuse. Le Christ non plus. Il donne la vie sauve à cette femme. «Va, et ne pèche plus», sera sa réponse. La liberté est à ce prix. Condamnée à vivre sous le regard de Dieu, non sous celui des hommes.
Prière: Seigneur, sauve-moi du regard des hommes. J’agis. La critique est là. Je laisse aller. La critique est présente. Quoi que nous fassions sur notre chemin, des hommes nous font des croche-pieds. Seigneur, délivre-les de leur orgueil et bénis ton serviteur.  

Référence biblique : Jean 8, 1 - 11

Commentaire du 31.07.2014
Commentaire du 29.07.2014


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