• Le renouvellement et renforcement des Conseils, possible à tout moment de la législature, est une affaire de confiance, de relation et de Vie. C’est une démarche spirituelle.
  • « Qui ne risque rien, n’a rien !» Cela demande une certaine audace et du courage. Oser aborder des personnes sans a priori ni préjuger de leur réponse, voilà le défi. Car l’Eglise est pour ceux qui n’y sont pas… Spontanément, nous nous tournons d’abord vers des personnes que nous croyons déjà dans une démarche spirituelle. Pourquoi ne pas solliciter celles dont nous ne savons rien à ce sujet souvent délicat à aborder. Un simple désir de se relier à d’autres, ou une disposition à faire évoluer l’Eglise et relever de nouveaux défis suffisent. La foi grandit dans la pratique et l’entrée au conseil peut très bien être le début d’un chemin spirituel.

  • Plutôt que chercher à occuper à tout prix les places vacantes au conseil, discerner les personnes qui ont des compétences en lien avec le projet/l’axe prioritaire choisi pour votre lieu d’Eglise. Des personnes hors du « premier cercle » peuvent contribuer de manière très positive et rafraîchissante à son développement. « Elargissons l’espace de la tente » pour inviter, sans restriction, celles et ceux qui auraient à cœur de mettre leur touche personnelle à la vie d’Eglise. Les tâches ne sont-elles pas aussi variées que nombreuses?
  • Les conseils jouent un rôle déterminant dans le développement des lieux d’Eglise. Ils doivent veiller à maintenir l’équilibre entre le stratégique et l’opérationnel. La mise en oeuvre pratique des activités peut et devrait être confié à d’autres acteurs pendant que le conseil se préoccupe et réfléchit à comment recruter, motiver, soutenir, faire envie, mobiliser les « hors Eglise » pour créer de nouveaux liens.
  • Last but not least, la mission de recherche de nouvelles personnes n’est pas réservée aux ministres. C’est l’affaire de tous les membres de la communauté.