Ce matin, neige continuelle et bourrasques de vent.

Les transporteurs qui charrient les quelques 1000 élèves de l’établissement scolaire Apples-Bière ou j’habite préfèrent ne pas prendre de risque, l’école est donc fermée toute la matinée.

Les élèves tout heureux de ce jour de congé supplémentaire s’organisent alors et, avec la venue d’une météo un peu meilleure, prennent rendez-vous pour aller «bober» ensemble. Il est vrai que, ce matin, cela soufflait fort, et que prendre sa voiture aux premières lueurs de l’aube pouvait bien signifier pour bon nombre de conducteurs un joli tête à queue, avec, au mieux, l’avant de la voiture coincée dans un mur de neige. Les tempêtes dans nos vies sont, quant à elles, pour la plupart d’entre nous, aussi bien une source de rapprochement que d’éloignement de Dieu. Le mot grec «peirasmos» qui les désigne signifie en grec aussi bien «épreuve» que «tentation.».

C’est ce que nous demandons lorsque nous prions Dieu dans le « Notre Père », Le suppliant de nous éloigner du mauvais. Lorsque la vie nous éprouve, notre vie chrétienne tient bon et se renforce, comme un conducteur sachant conduire sur la neige et la glace, ou finit dans le fossé, perdant le but de la route, l’horizon vers lequel nous nous étions courageusement mis en chemin. Que dans nos avis de tempête à nous, nos vies chrétiennes puissent tenir le coup, avec l’aide du Christ Jésus, phare haut placé sur les côtes, nous montrant les écueils placés sur nos routes et nous indiquant le chemin à suivre.