Mercredi 27 juillet 2016

La puissance de Jésus sur les forces de la nature (Marc 4,35-41)


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L’évangéliste clôt le chapitre sur les paraboles par le miracle de la tempête apaisée. A travers ce miracle, Jésus montre qu’il est capable de dompter les éléments de la nature. On dirait un film à effets spéciaux comme on peut en trouver dans les studios d’Hollywood. Tout y est: les bruits, le déchaînement du vent, le débordement de la mer… Comment les disciples pourraient-ils garder leur calme devant ce déchaînement des forces contraires de la nature? Les disciples sont désemparés, ils réveillent Jésus. C’est le premier élément qui me frappe. Réveiller Jésus habite toute ma théorie sur la confiance. Cependant, j’ai beaucoup de mal à avoir cette attitude de recourir systématiquement au Christ face à un danger ou toute autre réalité qui menace mon existence. Je suis peut-être dans la lignée de certains disciples qui étaient dans le bateau et qui n’ont pas eu ce réflexe. Certes, moi je peux analyser mes attitudes, mais eux étaient au cœur même de l’événement sans assez de recul comme moi. Sont-ils à blâmer? Le deuxième élément est que Jésus donne l’ordre au vent et à la mer de se calmer. Il montre son autorité vis-à-vis des éléments qui sont de l’ordre de la création, sans âme et sans conscience. Jésus finira par reprocher à ses disciples leur manque de foi. Le manque de foi qu’on reproche aux apôtres rejoint mon propre manque de foi et de confiance en Jésus. Pourquoi suis-je souvent envahi par la peur alors que le Christ me demande de lui faire confiance, à l’instar de ses disciples?
Prière: Seigneur Jésus, je te remercie parce que tu ne me juges pas pour tous les manques de confiance et de foi à ton égard. Ma vie n’est rien si je ne me résous pas à la mettre complètement en toi. Je voudrais, Seigneur, que tu puisses m’étonner tous les jours.  

Référence biblique : Marc 4, 35 - 41

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